Soleil en mon coeur
Sourire sur mes lèvres
Oeil brillant de bonheur
Mes pleurs sont en grève
Mon homme m'aime encore
Mon homme n'est pas las de moi
Mon homme me veut plus fort
Mon homme me l'a dit tout bas
Suis amoureuse
Et heureuse
Aimée
Et comblée
vendredi 27 septembre 2013
mercredi 25 septembre 2013
#10- Angoisses
Elles roulent sur mes joues
Fuite de mes angoisses cachées
Ma poitrine comprimée
Douleur que je t'avoue
Libère moi de ces poids
Vide mon coeur
De ces noirceurs
Nettoie moi
J'ai besoin de toi
Besoin de tes coups
De ton amour si doux
De ta foi en moi.
Fuite de mes angoisses cachées
Ma poitrine comprimée
Douleur que je t'avoue
Libère moi de ces poids
Vide mon coeur
De ces noirceurs
Nettoie moi
J'ai besoin de toi
Besoin de tes coups
De ton amour si doux
De ta foi en moi.
mardi 24 septembre 2013
#9 - Haïkus (5-7-5)
1-
Aïe ! Tu me fais mal
Quand tes mains me claquent le cul !
Mais j'aime tes haïkus
2-
Encore et encore
Je te veux toujours plus fort
En corps et en corps.
3-
Recul arbitraire
Mais l'amour s'est invité
Et j'aime tout de toi
4-
Faim qui me tenaille
Et rien pour la rassasier
Tu tiens mes entrailles
Aïe ! Tu me fais mal
Quand tes mains me claquent le cul !
Mais j'aime tes haïkus
2-
Encore et encore
Je te veux toujours plus fort
En corps et en corps.
3-
Recul arbitraire
Mais l'amour s'est invité
Et j'aime tout de toi
4-
Faim qui me tenaille
Et rien pour la rassasier
Tu tiens mes entrailles
lundi 23 septembre 2013
#8 - Eté indien
Couleurs mordorées, brumes matinales
La nature se pare de sa livrée automnale.
Mais soudain on constate ici
Une brutale montée des températures
Une chaleur moite dans les lits
C'est l'été indien à coups sûrs.
Frissons de la tête aux pieds
Ma peau réclame ta caresse
Soupirs à peine dissimulés
Je suis en manque de tendresse
Un creux dans mon ventre est né
Qu'aucune caresse ne vient combler
Mon sexe coule d'envie
De sentir en lui ton vit
Eté indien à la météo
De ma propre libido
Comme une chienne en chaleur
J'espère mon Loup libérateur
Viens vite calmer mes ardeurs
Eteindre le feu qui me ronge
Dans mes yeux aussi plonge
Je te livre ainsi mon cœur.
La nature se pare de sa livrée automnale.
Mais soudain on constate ici
Une brutale montée des températures
Une chaleur moite dans les lits
C'est l'été indien à coups sûrs.
Frissons de la tête aux pieds
Ma peau réclame ta caresse
Soupirs à peine dissimulés
Je suis en manque de tendresse
Un creux dans mon ventre est né
Qu'aucune caresse ne vient combler
Mon sexe coule d'envie
De sentir en lui ton vit
Eté indien à la météo
De ma propre libido
Comme une chienne en chaleur
J'espère mon Loup libérateur
Viens vite calmer mes ardeurs
Eteindre le feu qui me ronge
Dans mes yeux aussi plonge
Je te livre ainsi mon cœur.
dimanche 22 septembre 2013
#7 - Douche
Sous la douche
Des gouttes coulent
Sur ma bouche
tu roucoules
Sur mes fesses
L'eau s'écoule
Avec hardiesse
Tu roues, coules.
Dans mon sexe
Tes doigts roulent
Sans complexe
Tu roues, je coule.
Sans à coups
Tu me foules
Dans ton cou
Je roucoule.
Des gouttes coulent
Sur ma bouche
tu roucoules
Sur mes fesses
L'eau s'écoule
Avec hardiesse
Tu roues, coules.
Dans mon sexe
Tes doigts roulent
Sans complexe
Tu roues, je coule.
Sans à coups
Tu me foules
Dans ton cou
Je roucoule.
samedi 21 septembre 2013
#6- Cyberamitié
Dédicace à Stéfi. RIP.
Complicité non feinte et sourire en coin
Derrière mon écran je guette le moment
De nos longs échanges souriants
On se sent proche mais de loin
Quelle importance le physique ?
Le langage des corps est éteint.
Les mots créent un cocon magique
Où s'épanouit notre précieux lien.
Les amitiés virtuelles sont vraies
Et pourtant paraissent illusoires
Elles traversent les années
Elles redonnent de l'espoir.
Le rythme des mails reçus
Des connexions prévues
Donne l'intensité
Des cyberamitiés.
Jusqu'au jour où
Plus de nouvelles
Tout s'éteint d'un coup
Réalité cruelle.
Complicité non feinte et sourire en coin
Derrière mon écran je guette le moment
De nos longs échanges souriants
On se sent proche mais de loin
Quelle importance le physique ?
Le langage des corps est éteint.
Les mots créent un cocon magique
Où s'épanouit notre précieux lien.
Les amitiés virtuelles sont vraies
Et pourtant paraissent illusoires
Elles traversent les années
Elles redonnent de l'espoir.
Le rythme des mails reçus
Des connexions prévues
Donne l'intensité
Des cyberamitiés.
Jusqu'au jour où
Plus de nouvelles
Tout s'éteint d'un coup
Réalité cruelle.
vendredi 20 septembre 2013
#5-Manque
Est-ce le froid qui picote ainsi mes doigts ?
Est-ce le chaud qui brûle ma paume ?
Est-ce le vent qui chatouille mes bras ?
Est-ce l'acide qui me chasse tout arôme ?
Est-ce la faim qui creuse mon ventre ?
Est-ce l'effort qui fait battre mon cœur ?
Est-ce le sang qui bat à mes tempes ?
Est-ce l'angoisse qui me perle de sueur ?
Est-ce la fatigue qui me creuse les reins ?
Est-ce l'envie qui mouille mon sexe ?
Est-ce la peur qui saisit mon sein ?
Est-ce le stress qui me laisse perplexe ?
Non c'est juste le manque de toi.
Un manque qui me dévore
Qui m'immobilise encore.
Juste le manque de toi.
Est-ce le chaud qui brûle ma paume ?
Est-ce le vent qui chatouille mes bras ?
Est-ce l'acide qui me chasse tout arôme ?
Est-ce la faim qui creuse mon ventre ?
Est-ce l'effort qui fait battre mon cœur ?
Est-ce le sang qui bat à mes tempes ?
Est-ce l'angoisse qui me perle de sueur ?
Est-ce la fatigue qui me creuse les reins ?
Est-ce l'envie qui mouille mon sexe ?
Est-ce la peur qui saisit mon sein ?
Est-ce le stress qui me laisse perplexe ?
Non c'est juste le manque de toi.
Un manque qui me dévore
Qui m'immobilise encore.
Juste le manque de toi.
jeudi 19 septembre 2013
#4- Lassitude
Se répéter encore
Sur le métier, d'accord
Remettre l'ouvrage en corps
Pour un parfait accord.
Lister sans faim
Les projets de demain
Regretter sans fin
De n'avoir que deux mains.
Rêver d'une table rase
D'un départ qui nous vaut
Un souffle puissant qui arase
le passé pour du nouveau.
Sur le métier, d'accord
Remettre l'ouvrage en corps
Pour un parfait accord.
Lister sans faim
Les projets de demain
Regretter sans fin
De n'avoir que deux mains.
Rêver d'une table rase
D'un départ qui nous vaut
Un souffle puissant qui arase
le passé pour du nouveau.
mercredi 18 septembre 2013
#3 - Amitiés
Un regard franc sur ma vie
Un sourire offert en merci
Un clin d'oeil complice entre nous
Un fou rire non retenu
Une larme écrasée sur ma joue
Une main toujours tendue
Mes amis m'entourent aujourd'hui
J'en profite pour reprendre vie.
Un sourire offert en merci
Un clin d'oeil complice entre nous
Un fou rire non retenu
Une larme écrasée sur ma joue
Une main toujours tendue
Mes amis m'entourent aujourd'hui
J'en profite pour reprendre vie.
mardi 17 septembre 2013
#2- Grisaille
Le ciel d'un bleu
Aussi profond
Que tes yeux
La lumière jaune
Luisante
Comme tes paumes
Déjà s'en vont
Dans la tourmente.
Le gris est partout
Gris comme un loup
Gris de mes soucis
Gris d'un ciel d'ennui
Gris d'un froid perfide
Gris de l'air humide.
Il pleut en mon cœur
Comme il pleut au dehors.
Ces vers sonnent l'heure
Du chagrin trop fort
Pour donner à mon âme
L'inspiration souhaitée.
Et les mots condamnent
Notre amour sur papier.
Le ciel se charge de noir
La lumière est plus crue
Mon cœur gronde d'espoir
Mes yeux restent en crue.
Frondaison verte
Comme mes yeux
Vouée à sa perte.
Vent incessant
Odieux
D'un froid mordant.
Je ne lutte plus
L'été non plus.
Ma joie ternie
Les feuilles jaunies
Sombrer.
Gris envahissant
Uniforme des gisants
Tomber.
L'automne met à nu
Retire tout le mal
Qui ronge à son insu
Notre corps animal.
Ta voix ôte ma pudeur
Ta main cherche mes peurs
Retirent tout le mal
De mon cœur animal.
Le gris en moi se répand
Pour un nouveau printemps.
Aussi profond
Que tes yeux
La lumière jaune
Luisante
Comme tes paumes
Déjà s'en vont
Dans la tourmente.
Le gris est partout
Gris comme un loup
Gris de mes soucis
Gris d'un ciel d'ennui
Gris d'un froid perfide
Gris de l'air humide.
Il pleut en mon cœur
Comme il pleut au dehors.
Ces vers sonnent l'heure
Du chagrin trop fort
Pour donner à mon âme
L'inspiration souhaitée.
Et les mots condamnent
Notre amour sur papier.
Le ciel se charge de noir
La lumière est plus crue
Mon cœur gronde d'espoir
Mes yeux restent en crue.
Frondaison verte
Comme mes yeux
Vouée à sa perte.
Vent incessant
Odieux
D'un froid mordant.
Je ne lutte plus
L'été non plus.
Ma joie ternie
Les feuilles jaunies
Sombrer.
Gris envahissant
Uniforme des gisants
Tomber.
L'automne met à nu
Retire tout le mal
Qui ronge à son insu
Notre corps animal.
Ta voix ôte ma pudeur
Ta main cherche mes peurs
Retirent tout le mal
De mon cœur animal.
Le gris en moi se répand
Pour un nouveau printemps.
lundi 16 septembre 2013
#1-Départ
Dîner sans toi, une place vide face à moi
Les enfants te réclament déjà.
Journée achevée, en mode automatique
Gérer les couchers sans réfléchir
Se retrouver seule enfin, à lire
En attendant le bip caractéristique
De ton arrivée derrière la caméra
Pour mon baiser du soir sans tes bras.
Les plis du lit me rappellent ta présence
Le matelas a gardé le creux de ton corps
Je me love à ta place douce encore
Où ton parfum réveille mes sens.
Tu es encore là près de moi
Et pourtant si loin là-bas.
Même pas une trace sur mon fessier
Pour me souvenir de tes mains
J'ai presque envie de râler
Que tu ne marques pas mon popotin.
Je regarde ce creux de ton cou
Où j'aime nicher mon nez
Je pose ma main sur ton torse doux
Sur un sein que je t'aurais pincé.
Tu es là et si loin déjà
Je te voudrais dans mes bras.
Les enfants te réclament déjà.
Journée achevée, en mode automatique
Gérer les couchers sans réfléchir
Se retrouver seule enfin, à lire
En attendant le bip caractéristique
De ton arrivée derrière la caméra
Pour mon baiser du soir sans tes bras.
Les plis du lit me rappellent ta présence
Le matelas a gardé le creux de ton corps
Je me love à ta place douce encore
Où ton parfum réveille mes sens.
Tu es encore là près de moi
Et pourtant si loin là-bas.
Même pas une trace sur mon fessier
Pour me souvenir de tes mains
J'ai presque envie de râler
Que tu ne marques pas mon popotin.
Je regarde ce creux de ton cou
Où j'aime nicher mon nez
Je pose ma main sur ton torse doux
Sur un sein que je t'aurais pincé.
Tu es là et si loin déjà
Je te voudrais dans mes bras.
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