10 minutes, cela fait 10 minutes qu'elle flâne sous la douche ce soir.
La tête contre la paroi, elle laisse le jet frapper le haut de son buste, juste sous le menton.
De
l'eau brumisée vient mouiller lentement son visage et de fines gouttes
perlent au bord de se lèvres, suivent leur courbe gourmande et se
détachent au coin en la chatouillant.
9 gouttes se sont décrochées et sont venues s'écraser sur sa poitrine sans qu'elle ne réagisse.
Elle
a fermé ses yeux et profite, pensive, du jet cinglant et brûlant qui la
délasse. Inconsciemment elle se met à bouger du bassin.
Dans la détente de son dos et de ses jambes, elle ondule doucement, ses hanches décrivant de parfaits 8 sensuels et nonchalants.
Puis
elle quitte sa position, se redresse et dirige le jet sur sa nuque,
juste à la racine de ses cheveux, laissant l'eau la masser de haut en
bas pour évacuer les tensions.
Léger déplacement et l'eau tombe sur une épaule puis sur l'autre et revient à la nuque.
Elle s'avance et se cambre et le jet parcourt sa colonne vertébrale.
Elle accentue sa pose et l'eau frappe énergiquement ses seins offerts, puis le haut de ses fesses qui tressautent.
Elle pivote sur elle-même et tend sa gorge sous le jet.
La puissance de celui-ci sur son cou l'empêchant de respirer confortablement, elle dirigie le jet vers son buste, sa poitrine.
Nuque, épaules, dos, reins, fesses, cou, poitrine, elle reprend alternativement ces 7 points de prédilection dans la chorégraphie de sa douche.
Son corps, détendu et amolli par l'eau chaude, elle cesse son ballet et recule légèrement.
L'eau, cinglante, frappe le bout de son sein et excite son téton, la faisant sursauter.
Elle remet son sein entier sous le jet puis recule à nouveau, frémissant sous cette caresse coquine.
Elle recommence 6 fois son petit manège, en pensant au sourire moqueur qu'aurait cet homme, à la voir réagir ainsi à quelques gouttes d'eau.
De ses mains ouvertes, les 5
doigts en corolle, elle soupèse sa poitrine, remontant doucement chaque
sein pour ben en mesurer tout le poids puis le laissant retomber
brusquement.
Elle sent sa poitrine durcir et s'alourdir dans ses mains en calice.
Puis
elle les fait vagabonder sur la peau douce et humide, dessine du bout
du doigt le tour de son aréole, mesure l'excitation de son téton.
Elle ferme les yeux et l'imagine, il se mettrait en 4 pour lui donner du plaisir avec ses seins, elle le sait bien.
Brusquement elle les saisit fermement et les comprime dans ses mains devenues des serres griffues.
Malgré ses intentions de fermeté, elle sait que sa poigne n'est 3 fois rien en comparaison de la sienne.
Il les martyriserait tendrement, et à cette pensée elle laisse échapper un soupir d'envie.
Elle pince chaque téton entre 2 doigts et tire sur ses seins pour les relâche d'un coup.
Elle
réitère son pincement de façon plus marquée et sent aussitôt
l'excitation gagner son bouton fripon, comme si un nerf de volupté
joignait chaque téton à son bourgeon.
Elle continue quelques instants puis, n'y tenant plus, glisse 1 main vers son sexe chaud, entrouvre ses lèvres et libère sa mouille chaude et épaisse.
Elle
sait les caresses qui apaiseront son envie et sa main se fait agile et
experte sur son sexe, tandis que l'autre titille encore son téton.
Ses seins participeront à son plaisir solitaire ce soir.
vendredi 15 février 2013
jeudi 7 février 2013
Un amour en couleurs
Albâtre, sa peau laiteuse d'une douceur infinie
Rubis, ses lèvres humides ouvertes d'appétit
Vert, ses yeux pétillants où je lis son envie
Acajou, les pointes de ses seins rebondis
Jaune, la trace de mes doigts sur sa peau
Bleu, le souvenir de nos ébats dans son dos
Rouge, sa fesse où ma main laisse sa trace
Blanc, ses bras que fermement je lace
Crème, ses jambes qu'écartelées je lie
Nacrée, son plaisir qui perle à ma coupe de vie
Amarante, ma langue qui y boit ma came
Carmin, le bouton que je mord sans état d'âme
Cramoisi, la chair pincée de son ventre
Bistre, les portes écartées de son antre
Grenat, mon gland gorgé de désir
Ivoire, sa peau souillée de mon plaisir.
Vibrant de douceur
Sublimé de douleur
Je lui donne à toute heure
Mon amour en couleur.
Rubis, ses lèvres humides ouvertes d'appétit
Vert, ses yeux pétillants où je lis son envie
Acajou, les pointes de ses seins rebondis
Jaune, la trace de mes doigts sur sa peau
Bleu, le souvenir de nos ébats dans son dos
Rouge, sa fesse où ma main laisse sa trace
Blanc, ses bras que fermement je lace
Crème, ses jambes qu'écartelées je lie
Nacrée, son plaisir qui perle à ma coupe de vie
Amarante, ma langue qui y boit ma came
Carmin, le bouton que je mord sans état d'âme
Cramoisi, la chair pincée de son ventre
Bistre, les portes écartées de son antre
Grenat, mon gland gorgé de désir
Ivoire, sa peau souillée de mon plaisir.
Vibrant de douceur
Sublimé de douleur
Je lui donne à toute heure
Mon amour en couleur.
mardi 5 février 2013
Perdue
Sa bouche si douce aux baisers
enivrants
Ses caresses si tendres aux doigts
baladeurs
Son regard si doux où brille son désir
permanent
Sa voix qui me guide sans honte ni peur
Ses assauts si fongueux et tendres à
la fois
Sa capacité à me faire jouir de son
sexe, de ses doigts
Tout en lui me manque déjà
terriblement
Lui qui fut le plus tendre des amants
La chaleur qui brûle désagréablement
ma peau
Les élancements de la pointe de ce
couteau
Qui perce et torture mon cœur lourd
Le malaise que je ressens depuis le
petit jour
Ne sont pas dus qu'à lui, mon manque,
ses adieux
Mais aussi à celui que j'ai pour
amoureux
Il m'agaçait, m'énervait, me
révoltait
Malgré ses efforts pour être parfait
Je ne crois plus à ce changement
J'attends la chute irrémédiablement
Et pourtant le voir ainsi brisé
D'avoir cru me perdre à jamais
De souffrir de savoir que je ne l'aime
plus
De souffrir de savoir qu'il est devenu
cocu
Le voir ainsi cassé, anéanti, meurtri
Me rend si coupable de lui avoir menti
D'être la cause directe de son état
Que je veux réparer mes dégâts.
Me voilà aujourd'hui perdue
Triste pour l'un de ne le revoir plus
Triste pour l'autre de l'avoir tant
déçue
Me voilà aujourd'hui perdue
Ne sachant même pas ce que je veux
L'impression d'être vide, un corps
creux
Plus le goût pour rien depuis un
moment
N'est pas une raison pour détruire
consciemment
Ce foyer qu'on a construit à deux
Et où s'ébattent 4 petits morveux.
Me voilà aujourd'hui perdue
Une peine au cœur qui me paralyse
Une tristesse qui m'immobilise
Et le dégoût de ce que je fus.
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